Noël est un état d'esprit

agir 81Comme l’écrivait Calvin Coolidge : « Noël n’est ni un jour, ni une saison, c’est un état d’esprit ».

Esprit de partage et de charité que vous connaissez bien, vous qui le pratiquez tout au long de l’année pour nous aider à faire reculer la précarité et l’exclusion dont souffrent les plus faibles.

Alors, en cette période de Noël, nous voudrions vous raconter l’histoire de Béatrice et de ses enfants qui, grâce à vous, vont retrouver leur maison.

En 2003, avec Gilles son époux, ils décident de faire construire un pavillon dans la banlieue lyonnaise et de s’y installer avec leurs quatre enfants. A l’époque, elle travaille pour une association caritative et lui est artisan. Malheureusement, très vite Gilles se retrouve arrêté pour longue maladie et les échéances de la maison ne peuvent plus être honorées grâce au seul salaire de Béatrice.

Les difficultés ne vont alors plus cesser de s’accumuler…

En 2006, Gilles est mis en liquidation judiciaire et mariés sous le régime de la communauté de biens, les dettes sont divisées entre les deux conjoints.

Le couple se sépare. La mise en vente judiciaire de la maison est demandée.

Depuis 2009, Béatrice est en CDI dans un service d’action sociale et n’hésite pas à travailler en plus la nuit en tant qu’intérimaire pour « mettre du beurre dans les épinards ».

Et puis désormais, il n’y a plus que Kevin, le plus jeune, qui vit encore avec elle. Les trois autres volent de leurs propres ailes.

Il faut dire que même au plus noir de ses difficultés, Béatrice a toujours été attentive à la scolarité de ses enfants et a fait en sorte qu’ils puissent atteindre un niveau scolaire assez élevé pour trouver un emploi sans (trop) de difficulté !

Son rêve serait de pouvoir un jour racheter cette maison. Mais faute de moyens, cela semble difficile. Qu’à cela ne tienne, la FLS qui a racheté la maison, lui offre la possibilité de retourner y vivre en tant que locataire et de retrouver ainsi son cadre de vie, ses voisins …

Grâce à votre soutien, nous offrons, à des familles comme celles de Béatrice, la possibilité de « reprendre leur souffle » après un accident de parcours avant de reprendre leur route sans plus avoir besoin de la charité de quiconque.

Continuez à mener avec nous ce combat pour l’accès à un logement décent aux plus précarisés !