Notre bonheur : leur vie partagée

Groupe de personnes rassemblés autour d'une table

Notre bonheur : leur vie partagée

« Je suis heureuse ici » confiait récemment Lisa*, jeune adulte avec handicap mental de la Maison de Vie et de Partage de Saint-Etienne.

Elle y a emménagé en début d’année 2019, et en un an, que de temps partagés : la fête de son anniversaire avec ses colocataires, les plantations de bacs à fleurs dans la maison, les soirées karaoké,… A 26 ans, Lisa a désormais son chez-elle, dans cette maison.

Son bonheur : la vie partagée

Lisa fait partie des neuf colocataires avec handicap mental de la maison de Saint-Étienne. Trois salariés, deux jeunes en volontariat service civique, mais aussi une dizaine de bénévoles y passent ou même pour certains y vivent !

Le besoin de tels lieux de vie partagée pour personnes fragiles est phénoménal et partout en France. A la frontière entre le logement autonome et l’établissement, les Maisons de Vie et de Partage représentent une chance d’inclusion des plus fragiles, que ce soit les adultes handicapés, les personnes en détresse sociale, ou encore des familles monoparentales dans le besoin, des personnes vieillissantes.

Portrait d'une femme jouant à un jeu de société

L’architecte du projet, Jean-Charles de Sèze, est aussi père d’une habitante du Clos Bartimée ; il nous confie qu’ « être père et architecte apporte une force en plus pour allier les attentes du projet et les contraintes matérielles« . Admiratif du travail de l’association locale ISSEAD, il a le sentiment d’apporter sa pierre aussi, en tant qu’architecte, à l’édification d’un monde meilleur.

« Je suis heureuse ici »
Portrait d'une femme jouant à un jeu de société
Lisa, colocataire d'un habitat partagé de la FLS

Leur bonheur : bientôt la vie partagée

A la FLS cette année nous croyons toujours plus en cette innovation et avons accéléré nos initiatives.

  • A Bayeux, les premiers emménagements se programment. Heureux de voir les travaux terminés, ces quatre jeunes adultes avec handicap se mobilisent pour aménager leurs studios, identifier leurs futurs colocataires de cette Maison et ça y est : bientôt chez-eux !
  • À Lourdes, au moment où je vous écris ces lignes, les travaux se lancent et d’ici douze mois, vingt personnes en détresse sociale pourront habiter “em casa” (à la maison, en occitan)
  • Aux Lilas, à côté de Paris, les travaux sont terminés et y emménagent ces jours-ci trois colocataires, qui ont vécu des moments de vie difficiles dans la rue.

Et je ne vous parle aujourd’hui que des avancées de ces derniers mois. Je n’en oublie pas les sept jeunes colocataires avec handicap mental de notre toute première Maison de Vie et de Partage à Versailles. Vous le voyez, à l’échelle de la France, ce sont plus de cinquante personnes logées dans de tels lieux aujourd’hui,
et nous programmons que 300 nouveaux colocataires y emménageront d’ici 2023.

“Nous ne ferons pas tout, mais nous ferons quelque chose” encourageait Raoul Follereau. Avec ces maisons, la FLS crée une réponse à taille humaine, en cœur de ville, et qui apporte de la joie tant aux colocataires qu’à toute personne qui y passe


Les projets avancent, avec des travaux, des rencontres et de nouvelles maisons achetées.

Notre bonheur : leur vie partagée

Aujourd’hui, en amont des fêtes de Noël, bâtir cette joie passe également par le don.

Ce don apporte du bonheur, il soutient la création de telles Maisons et encourage l’innovation.
Ce don rend concret l’emménagement de nos familles logées.
Ce don aide à la responsabilisation de l’ensemble de nos bénéficiaires.

Ce don, il accompagne avant tout le sourire de Lisa.

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